après les 4o kilos de bagages transportés dans le RER, à l´aéroport, à l´enregistrement, je m´assois dans l´avion pour le premier vol qui m´emmène à Larnaca. pendant l´escale, deux libanais de mon âge m´offent un café. ils rentrent de trois mois de stage à paris et ne partagent pas mon enthousiasme à la perspective de l´arrivée à beyrouth. je les sens amers et désillusionnés à côté de mes idéaux et rêves. je souris à la vue de la côte libanaise depuis le hublot. de nuit, elle me paraît être une vitrine de la place vendôme. je souris aussi à entendre les traditionnels applaudissements destinés au pilotes après l´aterrissage réussi.
quinze minutes me suffisent pour descendre de l´avion, faire les formalités de visa et récupérer les bagages. je découvre l´efficacité libanaise tout comme ma famille qui arrive avec une demie heure de retard ne soupçonnant pas la ponctualité dont j´ai été la victime.
beyrouth ne semble pas avoir changé, il fait une chaleur de plomb, il est 23 heures.
quinze minutes me suffisent pour descendre de l´avion, faire les formalités de visa et récupérer les bagages. je découvre l´efficacité libanaise tout comme ma famille qui arrive avec une demie heure de retard ne soupçonnant pas la ponctualité dont j´ai été la victime.
beyrouth ne semble pas avoir changé, il fait une chaleur de plomb, il est 23 heures.

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