comme convenu par internet avant mon départ, je téléphone aujourd´hui à assaad khairallah, professeur de littérature contemporaine à l´AUB (American University of Beirout). il est très bavard et très à l´aise, il est libanais. nous convenons d´un rendez-vous, nous passerons le prendre devant l´université le même jour à 18 heures pour nous rendre chez raymond jbara, ionesco de la littérature contemporaine libanaise et arabe.
carole et son amie reine nous accompagnenent, nous nous rendons à qornet chehwane chez l´auteur. sa maison est vaste, décorée avec goût, des tableaux, des photos, des meubles orientaux anciens, et des objets précieux. un petit vieux assisté par sa bonne sri-lankaise car délaissé par sa femme, folle, vêtue d´un kimono qui ressemble plus à une soutane de prêtre maronite qu´à celui d´une geisha. nous discutons théâtre, souvenirs et auteurs avec monsieur jbara qui ne semble pas au courant de son succès et de sa réputation. il fume cigarette sur cigarette qu´il peine à allumer à cause de sa paralysie. après deux bonnes heures, nous sentons qu´il est grand temps de quitter la maison pour ne pas rater le samedi soir à beyrouth.
nous arrivons dans le coeur de la nuit beyrouthine, gemmayzé. impossible de renter en voiture dans la rue principale du quartier, même la peine d´imaginer rentrer dans un bar. nous nous retranchons sur le bubble, bar branché sur le toit d´un hôtel de luxe. l´endroit est branché, les clients aussi. la vue du toit sur beyrouth et la méditerranée est splendide. nous passons quelques heures avant de rejoindre le maysoun, nouveau café-restau de notre quartier. à l´entrée des voitures de sport, des cabriolets et des gros 4x4 somt garés. à l´interieur, les murs sont en pierre, d´autres peints en rouge sur lesquels des tableaux d´art contemporain sont accrochés il y a des lustres en cristal au plafond. on y mage de la nourriture occidentale et surout américaine en y fumant un narguilé. mes yeux sont occupés à contempler le spectacle, mais les escarpins de ma voisine imprimé peau de léopard hauts de huit centimètres et aux brides vernis rouge m´inquiètent. je n´aurai même pas obligé ma barbie à en porter de tels.
la soirée se termine et nous buvons un verre de vin devant une émission musicale débile, avant de nous coucher.
carole et son amie reine nous accompagnenent, nous nous rendons à qornet chehwane chez l´auteur. sa maison est vaste, décorée avec goût, des tableaux, des photos, des meubles orientaux anciens, et des objets précieux. un petit vieux assisté par sa bonne sri-lankaise car délaissé par sa femme, folle, vêtue d´un kimono qui ressemble plus à une soutane de prêtre maronite qu´à celui d´une geisha. nous discutons théâtre, souvenirs et auteurs avec monsieur jbara qui ne semble pas au courant de son succès et de sa réputation. il fume cigarette sur cigarette qu´il peine à allumer à cause de sa paralysie. après deux bonnes heures, nous sentons qu´il est grand temps de quitter la maison pour ne pas rater le samedi soir à beyrouth.
nous arrivons dans le coeur de la nuit beyrouthine, gemmayzé. impossible de renter en voiture dans la rue principale du quartier, même la peine d´imaginer rentrer dans un bar. nous nous retranchons sur le bubble, bar branché sur le toit d´un hôtel de luxe. l´endroit est branché, les clients aussi. la vue du toit sur beyrouth et la méditerranée est splendide. nous passons quelques heures avant de rejoindre le maysoun, nouveau café-restau de notre quartier. à l´entrée des voitures de sport, des cabriolets et des gros 4x4 somt garés. à l´interieur, les murs sont en pierre, d´autres peints en rouge sur lesquels des tableaux d´art contemporain sont accrochés il y a des lustres en cristal au plafond. on y mage de la nourriture occidentale et surout américaine en y fumant un narguilé. mes yeux sont occupés à contempler le spectacle, mais les escarpins de ma voisine imprimé peau de léopard hauts de huit centimètres et aux brides vernis rouge m´inquiètent. je n´aurai même pas obligé ma barbie à en porter de tels.
la soirée se termine et nous buvons un verre de vin devant une émission musicale débile, avant de nous coucher.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire