le transport en commun damascène est le microbus. plusieurs lignes facilitent les déplacement de l'usager dans la ville, quand le chauffeur en respecte le tracé. les arrêts décorent le trottoir, puisque tout passager doit faire un signe au chauffeur, à n'importe quel endroit et à n'importe quel moment de la journée pour que le chauffeur s'arrête, ou pas. une fois que l'usager a réussi a monter dans le micro en marche ou pas, il faut payer le chauffeur. si l'on se trouve sur la banquette juste derrière lui, on sert aussi de caissière, alors que toutes les pièces transitent, et savoir rendre la monnaie, avec le sourire de préférence. bien sûr, il ne faut pas porter de vêtements en soie, ou d'escarpins de dix centimètres et supporter les odeurs d'essence, de sueur et de cigarette. il faut aussi attendre le chauffeur qui s'arrête acheter une cassette audio quand le programme à la radio ne lui plait pas, ou du pain pour sa famille en fin de journée et parfois attendre qu'il retrouve son chemin avec l'aide des passagers qui donnent autant de chemin à prendre qu'il y a de passagers, au cas où le chauffeur suivrait docilement le chemin qui passe par hasard juste devant chez eux. une fois arrivé à destination, une demande polie suffit, je suis prête à attaquer une nouvelle journée lorsqu'elle commence aussi bien.
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